BRUICHLADDICH - THE LADDIE TEN

Le 10 ANS : tout un symbole

En juillet 2001, JIm McEwan redémarrait la distillation à Bruichladdich, après plusieurs années de fermeture, suivies du rachat de l'entreprise par Murray McDavid en l'an 2000.

C'est dire si ce single malt était attendu de longue date, car symbolisant le renouveau d'une distillerie emblématique d'Islay qui avait bien failli disparaître. En attendant que cette nouvelle eau-de-vie vieillisse tranquillement en fût de chêne américain, l'ami Jim a témoigné de son savoir-faire en réalisant des assemblages superbes, voire ébouriffants, des finitions inattendues et d'une grande vérité, voire de nouveaux types de distillats (cf Octomre ou X4).

Mais il était évident qu'il fallait un véritable drapeau emblématique à ce renouveau, et c'est le rôle attribué à ce 10 ans tout juste embouteillé. Rien de révolutionnaire, mais au contraire l'affirmation du savoir-faire et des vraies traditions d'Islay : de l'orge d'Ecosse pour l'authenticité, une fermentation lente pour une plus grande pureté, une distillation au goutte-à-goutte pour une structure bien crémeuse et un remplissage des fûts à 70% seulement pour un résultat plus aromatique. Ne restait plus que l'air océanique baignant les chais de vieillissement pour parachever le tout...

Embouteillé à 46°, Bruichladdich 10 ans est un single malt non tourbé (selon le style de toujours de la distillerie) baptisé "The Laddie Ten", non filtré à froid et sans colorant. D'ores et déjà un grand classique...

Il est ainsi décrit par Jim McEwan lui même :

Couleur de paille d'orge bien mûre. À l'ouverture, le nez révèle des notes subtiles de bonbon au miel, de romarin, de thym, de massepain et de zestes de citron. Puis se développent à l'aération le toffee, le charbon de bois chaud, les noisettes toastées et quelques notes de noix de coco fraîche. Le corps est moelleux et chaleureux, offrant une parfaite harmonie de tous ses composants. L'air marin et la bruyère dominent une fraîcheur d'été rappelant les jours où cette nouvelle eau-de-vie a vu le jour. Toutes les flaveurs perçues au nez sont remarquablement fondues, témoignant de l'excellent travail accompli par les fermiers, les tonneliers et les distillateurs qui lui ont permis de voir le jour.




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