Domaine de Clos Le Priou 1975 - Cognac & Armagnac - Armagnacs Castelségur - Ets. Dugas
Domaine de Clos Le Priou 1975

| 46 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Ambré foncé aux reflets fauves
- Nez : Nez puissant et chaleureux, très aromatique où dominent un fruité intense, le bois de santal et la vanille
- Bouche : Moelleux à l'attaque, il présente une structure contrastée entre une certaine rigueur et des débordements aromatiques très plaisants, du caramel au beurre au pruneau en passant par la pomme cuite. Le tout avec une réelle fraîcheur, étonnante vue son âge.
- Finale : Très belle finale ensoleillée, toute en vivacité, mais aussi en profondeur. Un vrai trésor
Particularités
Propriétaire également du Château La Béroge, la
famille Huillier est une référence des Bas-Armagnacs
landais. La propriété n'existe plus aujourd'hui et le
millésime 1975 est un des rares vestiges d'une lignée de
grande classe. Le cépage Baco s'y découvre avec
onctuosité en complément de la Folle Blanche.
Région : Armagnac : le choix de la différence
De par ses origines, ses terroirs, ses cépages et son mode de
distillation, l'Armagnac affirme une personnalité tranchée,
sans équivalent dans le monde des eaux-de-vie. Pour ses
admirateurs, c'est son appartenance à la Gascogne, un pays fier,
voire ombrageux, qui symbolise encore mieux son caractère et sa
fougue.
Pour autant, de tels atouts ont représenté de véritables handicaps pour le développement de l'Armagnac. Depuis quelques décennies où le marketing et l'uniformisation des goûts régentent en dictateurs le commerce mondial, comment vendre un spiritueux aussi fantasque et difficile à mettre aux normes ?
Pourtant, ces difficultés peuvent aussi se transformer en avantages, car elles permettent de valoriser les différences que recèle l'Armagnac.
Pour autant, de tels atouts ont représenté de véritables handicaps pour le développement de l'Armagnac. Depuis quelques décennies où le marketing et l'uniformisation des goûts régentent en dictateurs le commerce mondial, comment vendre un spiritueux aussi fantasque et difficile à mettre aux normes ?
Pourtant, ces difficultés peuvent aussi se transformer en avantages, car elles permettent de valoriser les différences que recèle l'Armagnac.
Voir
Distillerie : Cépages & terroir : le choix gascon
La variété des armagnacs existants repose d'abord sur une
diversité étonnante de provenances, surtout si l'on compare
avec les autres eaux-de-vie de vin.
Terroir Les sols tout d'abord. Le décret Fallières de 1909 définit trois régions spécifiques :
· le Bas-Armagnac et sa capitale Eauze, à cheval sur le Gers et les Landes, se caractérise par des terres sablo-limoneuses (dites “sables fauves”). Il produit des eaux-de-vie fruitées, légères, délicates et très réputées.
· l'Armagnac-Ténarèze , plus à l'est jusqu'au Lot-et-Garonne, présente des sols argilo-calcaires qui donnent des eaux-de-vie plus puissantes et plus corsées.
· le Haut Armagnac , à l'est et au sud autour d'Auch, est nettement plus calcaire, il ne représente plus que des îlots de production dont les crus sont appréciés.
Malgré son ancienneté, car remontant aux Romains, la vigne ne constitue pas, loin de là, la seule activité agricole de la Gascogne. Très rares sont les exploitations à ne faire que du vin, la plupart panachant cette activité avec les céréales (maïs notamment) ou l'élevage (canards). Au total, 15 000 ha environ sont consacrés à la vigne dont une bonne partie des vendanges sont commercialisées en vins de pays des Côtes de Gascogne.
Cépages
En matière de cépages, l'armagnac se distingue là aussi nettement de l'uniformité charentaise. En effet ce ne sont pas moins de dix cépages qui sont autorisés par le décret d'AOC. Quatre d'entre eux (ce qui n'est déjà pas si mal) sont les plus utilisés : l'ugni blanc, le baco blanc, la folle blanche et le colombard .
Mais on ne peut résister à l'envie de citer les autres, ne serait-ce que pour le charme de leur nom : clairette de Gascogne, plant de graisse , jurançon blanc , mauzac blanc et rosé , meslier saint-françois.
Terroir Les sols tout d'abord. Le décret Fallières de 1909 définit trois régions spécifiques :
· le Bas-Armagnac et sa capitale Eauze, à cheval sur le Gers et les Landes, se caractérise par des terres sablo-limoneuses (dites “sables fauves”). Il produit des eaux-de-vie fruitées, légères, délicates et très réputées.
· l'Armagnac-Ténarèze , plus à l'est jusqu'au Lot-et-Garonne, présente des sols argilo-calcaires qui donnent des eaux-de-vie plus puissantes et plus corsées.
· le Haut Armagnac , à l'est et au sud autour d'Auch, est nettement plus calcaire, il ne représente plus que des îlots de production dont les crus sont appréciés.
Malgré son ancienneté, car remontant aux Romains, la vigne ne constitue pas, loin de là, la seule activité agricole de la Gascogne. Très rares sont les exploitations à ne faire que du vin, la plupart panachant cette activité avec les céréales (maïs notamment) ou l'élevage (canards). Au total, 15 000 ha environ sont consacrés à la vigne dont une bonne partie des vendanges sont commercialisées en vins de pays des Côtes de Gascogne.
Cépages
En matière de cépages, l'armagnac se distingue là aussi nettement de l'uniformité charentaise. En effet ce ne sont pas moins de dix cépages qui sont autorisés par le décret d'AOC. Quatre d'entre eux (ce qui n'est déjà pas si mal) sont les plus utilisés : l'ugni blanc, le baco blanc, la folle blanche et le colombard .
Mais on ne peut résister à l'envie de citer les autres, ne serait-ce que pour le charme de leur nom : clairette de Gascogne, plant de graisse , jurançon blanc , mauzac blanc et rosé , meslier saint-françois.
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