Porto Andresen LBV 2003 - Mise de 2007 - Porto - LBV & Vintage - Ets. Dugas
Porto Andresen LBV 2003 - Mise de 2007

| 20 ° | 75 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Rouge foncé aux reflets «pruneau».
- Nez : Au nez, ses arômes concentrés de pruneau et de fruits noirs sont finement rehaussés d'une touche de poivre blanc.
- Bouche : Généreux en bouche avec une superbe texture,solide sans être dur avec des notes de pruneau noir, il offre des tanins fondus et fermes, plein de caractère.
Particularités
Ayant passé 4 ans en vieux tonneaux de chêne, ce LBV
traditionnel (sans filtration excessive) est prêt à boire
mais pourra se garder une dizaine d'année.Conseils de consommation
: seul ou avec un cigare. Au dessert, avec des gâteaux au chocolat
noir, des tartes aux baies rouges et noires, une crème
glacée et son coulis de fruits rouges et noirs. A
l'apéritif, sur des fromages à pâtes cuites (beaufort,
salers) et/ou persillées.
Région : Les portos vieillis en bouteille
Les vintages constituent l'élite des vins de Porto... dont ils ne
représentent qu'un pour cent de la production ! Pour faire un
vintage, il faut bien sûr au départ un millésime
exceptionnel mais tous ne sont pas retenus, loin s'en faut, car en
fonction des nombreux microclimats du vignoble, la variation de la
qualité est très importante d'une année sur l'autre.
Il faut un vin au fruité très net, de la complexité
et de la profondeur dès le nez et, en bouche, de la concentration,
de la finesse et des tanins bien astringents.
En moyenne, on ne compte guère plus de 3 à 4 vintages par décennie, avec de grandes différences d'un négociant à l'autre (voir le très complet tableau des vintages par maison sur www.aevp.pt/vintages.asp). De plus, si ce sont les maisons de négoce qui décident elles-mêmes de sélectionner telle ou telle récolte pour un vintage, en fonction de leurs propres critères de qualité, l'Institut du vin du Douro et de Porto (IVDP) est le seul à pouvoir en autoriser la commercialisation sous cette dénomination (lire ci-joint la procédure de déclaration).
Embouteillé après deux ans de fûts (jalonnés de plusieurs contrôles pour vérifier si le choix initial se confirme), le vintage va désormais évoluer très lentement sans aucun contact avec l'air. Ce qui lui permet de garder une étonnante fraîcheur, même après plusieurs décennies d'élevage, tout en développant des arômes sans équivalent.
Dix années de garde constituent en fait un minimum, tant l'évolution du vin dans ces conditions particulières est lente. Car, à la différence du fût de bois, il n'y a pas de contact avec l'atmosphère extérieure, et seules se modifient insensiblement les composantes viniques du porto, alors que l'alcool cesse d'évoluer à partir de l'embouteillage.
“So british”, un peu d'histoire Il a fallu la mise au point de la bouteille obturée par un bouchon de liège, à partir de 1775 selon l'historienne Sarah Bradford, pour que se mettent en place les premiers vieillissements de vintage. Il semble d'ailleurs qu'à l'origine, le vieillissement en fût soit plus long, soit quatre ans et plus, avant le passage en bouteille, plus proche donc des actuels LBV.
Dans les premières décennies du 19ème, les élites londoniennes se passionnent pour les vintages, à l'imitation du duc de Wellington et de George Sandeman, hissant ces portos au sommet de leur hiérarchie personnelle. Depuis, le goût des Londoniens ne s'est pas démenti, attendant avec impatience l'arrivée des nouveaux millésimes.
Quand le vin est tiré La consommation d'un vintage, surtout très âgé, demande quelques précautions. Il faut d'abord le décanter très soigneusement, car le vin, à l'origine, n'est pas filtré et un dépôt s'est formé dans la bouteille au fil des ans.
Ensuite, il faut le consommer rapidement : la brutale oxydation qui suit l'ouverture de la bouteille, après des décennies d'enfermement à l'abri de l'air, amène une explosion aromatique unique... mais qui ne dure guère au-delà de vingt-quatre heures, à la différence des vieux tawnies. Autant le savoir avant de déboucher un vénérable vintage. C'est d'ailleurs pourquoi la maison Dugas s'efforce de développer ses références en demi-bouteilles ...
Variétés de vintage · VINTAGE : vin issu d'une seule vendange qui a été considérée de qualité exceptionnelle par le producteur et qui doit être soumis à l'approbation de l'Institut du Vin de Porto. Après un séjour de 2 ans en contact avec le bois, le vintage poursuit son vieillissement en bouteille.
· VINTAGE DE QUINTA : vintage obtenu exclusivement à partir de raisins provenant de la quinta dont il porte le nom.
· L.B.V. (Late Bottled Vintage) : un « quasi» vintage qui a d'abord reposé en fûts de bois pendant quatre à six ans, avant de poursuivre sa maturation en bouteille. Ces vins millésimés présentent une coloration intense et sont forts en tanins, mais plus légers que les vintages. De création relativement récentes, ce n'est qu'en 1973 que l'IVDP les a officiellement reconnues, ils offrent un excellent compromis entre les deux grandes familles de portos, et, aux yeux de plusieurs connaisseurs, concilient les avantages des vieillissements en fûts comme des maturations en bouteilles. Officieusement (car non reconnues par les autorités du porto), on en distingue deux catégories : l'une, dite traditionnelle, à partir de vins non filtrés et donc capables de vieillir ; l'autre, dite commerciale assemblant des vins filtrés et donc prêts à la consommation. Si un vintage évoluera encore pendant des décennies, il est admis qu'au delà de 10 ans les LBV n'évoluent plus.
En moyenne, on ne compte guère plus de 3 à 4 vintages par décennie, avec de grandes différences d'un négociant à l'autre (voir le très complet tableau des vintages par maison sur www.aevp.pt/vintages.asp). De plus, si ce sont les maisons de négoce qui décident elles-mêmes de sélectionner telle ou telle récolte pour un vintage, en fonction de leurs propres critères de qualité, l'Institut du vin du Douro et de Porto (IVDP) est le seul à pouvoir en autoriser la commercialisation sous cette dénomination (lire ci-joint la procédure de déclaration).
Embouteillé après deux ans de fûts (jalonnés de plusieurs contrôles pour vérifier si le choix initial se confirme), le vintage va désormais évoluer très lentement sans aucun contact avec l'air. Ce qui lui permet de garder une étonnante fraîcheur, même après plusieurs décennies d'élevage, tout en développant des arômes sans équivalent.
Dix années de garde constituent en fait un minimum, tant l'évolution du vin dans ces conditions particulières est lente. Car, à la différence du fût de bois, il n'y a pas de contact avec l'atmosphère extérieure, et seules se modifient insensiblement les composantes viniques du porto, alors que l'alcool cesse d'évoluer à partir de l'embouteillage.
“So british”, un peu d'histoire Il a fallu la mise au point de la bouteille obturée par un bouchon de liège, à partir de 1775 selon l'historienne Sarah Bradford, pour que se mettent en place les premiers vieillissements de vintage. Il semble d'ailleurs qu'à l'origine, le vieillissement en fût soit plus long, soit quatre ans et plus, avant le passage en bouteille, plus proche donc des actuels LBV.
Dans les premières décennies du 19ème, les élites londoniennes se passionnent pour les vintages, à l'imitation du duc de Wellington et de George Sandeman, hissant ces portos au sommet de leur hiérarchie personnelle. Depuis, le goût des Londoniens ne s'est pas démenti, attendant avec impatience l'arrivée des nouveaux millésimes.
Quand le vin est tiré La consommation d'un vintage, surtout très âgé, demande quelques précautions. Il faut d'abord le décanter très soigneusement, car le vin, à l'origine, n'est pas filtré et un dépôt s'est formé dans la bouteille au fil des ans.
Ensuite, il faut le consommer rapidement : la brutale oxydation qui suit l'ouverture de la bouteille, après des décennies d'enfermement à l'abri de l'air, amène une explosion aromatique unique... mais qui ne dure guère au-delà de vingt-quatre heures, à la différence des vieux tawnies. Autant le savoir avant de déboucher un vénérable vintage. C'est d'ailleurs pourquoi la maison Dugas s'efforce de développer ses références en demi-bouteilles ...
Variétés de vintage · VINTAGE : vin issu d'une seule vendange qui a été considérée de qualité exceptionnelle par le producteur et qui doit être soumis à l'approbation de l'Institut du Vin de Porto. Après un séjour de 2 ans en contact avec le bois, le vintage poursuit son vieillissement en bouteille.
· VINTAGE DE QUINTA : vintage obtenu exclusivement à partir de raisins provenant de la quinta dont il porte le nom.
· L.B.V. (Late Bottled Vintage) : un « quasi» vintage qui a d'abord reposé en fûts de bois pendant quatre à six ans, avant de poursuivre sa maturation en bouteille. Ces vins millésimés présentent une coloration intense et sont forts en tanins, mais plus légers que les vintages. De création relativement récentes, ce n'est qu'en 1973 que l'IVDP les a officiellement reconnues, ils offrent un excellent compromis entre les deux grandes familles de portos, et, aux yeux de plusieurs connaisseurs, concilient les avantages des vieillissements en fûts comme des maturations en bouteilles. Officieusement (car non reconnues par les autorités du porto), on en distingue deux catégories : l'une, dite traditionnelle, à partir de vins non filtrés et donc capables de vieillir ; l'autre, dite commerciale assemblant des vins filtrés et donc prêts à la consommation. Si un vintage évoluera encore pendant des décennies, il est admis qu'au delà de 10 ans les LBV n'évoluent plus.
Voir
Distillerie : Andresen
Des terres arides du Douro qui subissent des étés torrides et
des hivers rigoureux naissent des vins somptueux, si différents les
uns des autres que la découverte en est inépuisable.
Histoire de la maison:
Joao Henrique Andresen est né le 29 janvier 1826 sur l'île de Fohr en Mer du Nord. A l'âge de 14 ans, et comme de nombreux Danois, il embarque sur un voilier. Porto, sa première destination sera la dernière. Tombé sous le charme, il décidera d'y adopter la nationalité portugaise, commençant ainsi une nouvelle vie.
Dès 1845, ce jeune homme entreprenant fondait la Maison de Porto qui porte toujours son nom. A sa mort, il laissera le souvenir d'un homme honnête et passionné. Si ses héritiers, confrontés à une crise économique durent vendre la société en 1942, ils prirent soin qu'elle conserve son caractère familial et indépendant. Et la famille de l'acquéreur, Albino Pereira dos Santos, homme très respecté dans la vénérable aristocratie du vin de porto, peut se vanter de faire partie, aujourd'hui encore, du cercle très restreint des familles portugaises propriétaires et indépendantes.
Spécificité de la maison Andresen:
La compagnie, qui possède une capacité de stockage de plus de trois millions de litres en fûts, travaille à l'élaboration exclusive de vins haut-de-gamme. Une sélection élégante de raisins, l'art du blending (l'assemblage, un authentique secret de famille) et les meilleures conditions de stockage sont les devoirs intangibles de la Maison J.H. Andresen. L'une des dernières sociétés indépendantes de Vila Nova de Gaia, elle entend bien jouer son rôle dans la montée en puissance des vins du Portugal.
Carlos Flores dos Santos, Chairman d'Andresen, nous explique sa philosophie : « Le concept de marché global et les phénomènes de concentration constatés, que ce soit dans la distribution moderne ou dans le monde du Porto, ont confirmé la stratégie de la Maison Andresen établie au début des années 90. Elle vise à renforcer notre caractère de maison indépendante en développant nos points forts : les Portos haut-de-gamme et une distribution traditionnelle.
Nous avons déployé de gros efforts pour améliorer encore la finition de nos vins de porto. Après le renforcement déterminant de notre équipe d'?nologie dirigée par Alvaro van Zeller, nous nous lançons dans un projet ambitieux : reformuler notre image. En collaboration avec une des sociétés de design les plus prestigieuses de Londres, les premiers effets de cette mutation sont dévoilés cette année. Il s'agissait pour nous de traduire, sous une forme moderne, le caractère premium, très traditionnel et le savoir-faire d'une maison qui compte plus de 150 ans d'histoire. »
Histoire de la maison:
Joao Henrique Andresen est né le 29 janvier 1826 sur l'île de Fohr en Mer du Nord. A l'âge de 14 ans, et comme de nombreux Danois, il embarque sur un voilier. Porto, sa première destination sera la dernière. Tombé sous le charme, il décidera d'y adopter la nationalité portugaise, commençant ainsi une nouvelle vie.
Dès 1845, ce jeune homme entreprenant fondait la Maison de Porto qui porte toujours son nom. A sa mort, il laissera le souvenir d'un homme honnête et passionné. Si ses héritiers, confrontés à une crise économique durent vendre la société en 1942, ils prirent soin qu'elle conserve son caractère familial et indépendant. Et la famille de l'acquéreur, Albino Pereira dos Santos, homme très respecté dans la vénérable aristocratie du vin de porto, peut se vanter de faire partie, aujourd'hui encore, du cercle très restreint des familles portugaises propriétaires et indépendantes.
Spécificité de la maison Andresen:
La compagnie, qui possède une capacité de stockage de plus de trois millions de litres en fûts, travaille à l'élaboration exclusive de vins haut-de-gamme. Une sélection élégante de raisins, l'art du blending (l'assemblage, un authentique secret de famille) et les meilleures conditions de stockage sont les devoirs intangibles de la Maison J.H. Andresen. L'une des dernières sociétés indépendantes de Vila Nova de Gaia, elle entend bien jouer son rôle dans la montée en puissance des vins du Portugal.
Carlos Flores dos Santos, Chairman d'Andresen, nous explique sa philosophie : « Le concept de marché global et les phénomènes de concentration constatés, que ce soit dans la distribution moderne ou dans le monde du Porto, ont confirmé la stratégie de la Maison Andresen établie au début des années 90. Elle vise à renforcer notre caractère de maison indépendante en développant nos points forts : les Portos haut-de-gamme et une distribution traditionnelle.
Nous avons déployé de gros efforts pour améliorer encore la finition de nos vins de porto. Après le renforcement déterminant de notre équipe d'?nologie dirigée par Alvaro van Zeller, nous nous lançons dans un projet ambitieux : reformuler notre image. En collaboration avec une des sociétés de design les plus prestigieuses de Londres, les premiers effets de cette mutation sont dévoilés cette année. Il s'agissait pour nous de traduire, sous une forme moderne, le caractère premium, très traditionnel et le savoir-faire d'une maison qui compte plus de 150 ans d'histoire. »
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