Barcelo Imperial (4 à 11 ans) - Rhum - République Dominicaine - Ets. Dugas
Barcelo Imperial (4 à 11 ans)

| 38 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Couleur cuivre profond.
- Nez : Un nez charmeur de toffee, d'épices et de lanoline.
- Bouche : Très souple à l'attaque il développe une belle rondeur fruitée. Mi-doux au palais avec des notes de noisette grillée, de caramel noir et de gousse de vanille.
- Finale : La finale est savoureuse, faite de noix au beurre, d'épices et de caramel évanescent. Un rhum que l'on pourrait qualifier d'hédoniste.
Rhum vieux, 4 à 11 ans
Particularités
L'Imperial présente l'originalité d'avoir obtenu la meilleure
note (97/100) jamais en-registrée par un rhum auprès du
Chicago Beverage Institute et d'être présenté dans une
bouteille au design novateur.
Région : L'archipel des Rhums
A l'exception du Vénézuela, du Brésil (où il
s'appelle cachaça), de la Guyana et du Nicaragua, ce sont
essentiellement les îles de la mer des Antilles qui élaborent
des rhums offrant une grande personnalité. Mais il ne faudrait pas
croire qu'elles constituent autant de terroirs spécifiques, comme
pour le vin. Et s'il existe des styles spécifiques à chacune
d'entre elles, ce n'est pas le sol, ni même la variété
de canne qui en seraient la cause. Le but des planteurs étant avant
tout d'obtenir les meilleurs rendements en sucre, ils ont choisi les
variétés de canne offrant les meilleurs résultats, en
fonction des sols et du climat. Ces choix n'ont guère d'influence
sur le rhum finalement obtenu.
Par contre, plusieurs facteurs intervenant dans les différents stades de l'élaboration jouent un rôle déterminant dans le profil final des rhums (voir la rubrique aux origines de la diversité) :
- Le choix du jus de canne ou de la mélasse.
- La fermentation.
- La distillation
- Le Vieillissement
- L'assemblage
A chaque île son style
Tous ces facteurs ont donné naissance, en fonction des choix opérés au fil des années, à des rhums bien typés selon leur provenance :
· Amérique centrale
Plus souvent appelés “aguardiente” (eau de feu) ou “cachaça” (au Brésil), la plupart des pays d'Amérique centrale (Mexique, Guatemala, Nicaragua et Equateur notamment) élaborent des rhums de mélasse légers, peu vieillis (sauf dans le cas d'utilisation de la sole-ra), mais offrant souvent de remarquables notes florales.
· Barbades
Pays mythique du rhum, les trois distilleries existantes (dont la réputée Mount Gay) ont conservé l'utilisation d'alambics à repasse pour élaborer des rhums puissants, aux effluves bien marquées.
· Cuba
Autour de rhums légers (dont certains ne sont plus distillés dans l'île depuis Castro), s'est développé, dans et en dehors de l'île, un style de rhum de tradition cubaine. Si l'une de leurs grandes utilisations est le Mojito, ils offrent, par leur finesse, une belle aptitude au vieillissement.
· Guadeloupe
Produisant autant de rhum à base de mélasse que de rhum agricole, les dis-tillateurs sont majoritairement restés fidèles à l'alambic continu à simple colonne, donnant des eaux-de-vie assez peu alcoolisées, mais très aromatiques. Marie-Galante, à proximité, élabore les rhums les plus appréciés.
· Guyana
Plus caraïbe que réellement continentale, l'ancienne Guyane britannique a forgé sa réputation autour de l'appellation Demerara, longtemps prisée de la marine britannique. Il n'existe plus qu'une seule distillerie (contre 200 il y a 20 ans), mais Diamond réunit toute la gamme des alambics possibles, y compris un modèle Coffey en bois fonctionnant depuis 1880 ! De quoi élaborer toute une gamme de rhums de grande expression.
· Haïti
Le pays le plus pauvre des Caraïbes a été le plus grand producteur de sucre de la région, et, avec Barbancourt, élabore des rhums en double distillation à partir du jus de canne, d'une très belle finesse aromatique.
· Iles Vierges
Avec Sainte-Croix et ses rhums Cruzan, l'archipel américain est doté d'une des plus modernes distilleries de la région, élaborant des rhums légers, mais aussi des single-barrels très intéressants. Dans la partie britannique, Tortola élabore des rhums très artisanaux dont les mé-thodes d'élaboration n'ont pas changé depuis plusieurs siècles.
· Jamaïque
Indissociable de toute la culture jamaïcaine, le rhum est ici dans son royaume, même si l'effondrement de la production sucrière constitue une vraie menace pour sa pérennité. Très aromatiques, d'un caractère puissant, les rhums jamaïcains constituent une référence incontournable.
· Martinique
Spécialistes du rhum agricole, les distillateurs martiniquais élaborent toute une gamme (du blanc à l'ambré) d'une grande puissance aromatique mais aussi d'une belle finesse de goûts. A noter que la Martinique dispose d'une AOC qui constitue un véritable gage de qualité dans un univers très peu réglementé.
· Porto Rico et Saint-Domingue
Avec Cuba, ces îles ont donné naissance à la variété de rhum dit "Latino" (appelé plutôt ron), léger en alcool, ils onstituent une parfaite base de cocktail mais offrant une réelle complexité après maturation.
· Réunion
Trois distilleries sont toujours en activité, utilisant surtout les alambics à colonne, avec un travail tout particulier sur les fermentations chez Savanna, donnant des rhums très complexes et d'une grande richesse.
· Sainte Lucie
De la seule distillerie proviennent plus d'une vingtaine de rhums différents, depuis les épicés et aromatisés jusqu'à des eaux-de-vie de longue garde. Un paradis pour les amateurs.
· Trinidad
Angostura a développé ici une gamme de rhums très diversifiée, sur la base d'alambics à colon-nes multiples, depuis des légers jusqu'à des hors d'âge vénérables. Tous se caractérisent par un haut niveau de qualité.
· Vénézuéla
Avec ses 3 grandes marques internationales (Cacique, Pampero, Santa Teresa), le vénézuéla produit des rhums d'inspiration latine (cf Cuba, Saint Domingue et Porto Rico).
Santa Teresa se distingue par sa maîtrise du vieillissement en solera.
Par contre, plusieurs facteurs intervenant dans les différents stades de l'élaboration jouent un rôle déterminant dans le profil final des rhums (voir la rubrique aux origines de la diversité) :
- Le choix du jus de canne ou de la mélasse.
- La fermentation.
- La distillation
- Le Vieillissement
- L'assemblage
A chaque île son style
Tous ces facteurs ont donné naissance, en fonction des choix opérés au fil des années, à des rhums bien typés selon leur provenance :
· Amérique centrale
Plus souvent appelés “aguardiente” (eau de feu) ou “cachaça” (au Brésil), la plupart des pays d'Amérique centrale (Mexique, Guatemala, Nicaragua et Equateur notamment) élaborent des rhums de mélasse légers, peu vieillis (sauf dans le cas d'utilisation de la sole-ra), mais offrant souvent de remarquables notes florales.
· Barbades
Pays mythique du rhum, les trois distilleries existantes (dont la réputée Mount Gay) ont conservé l'utilisation d'alambics à repasse pour élaborer des rhums puissants, aux effluves bien marquées.
· Cuba
Autour de rhums légers (dont certains ne sont plus distillés dans l'île depuis Castro), s'est développé, dans et en dehors de l'île, un style de rhum de tradition cubaine. Si l'une de leurs grandes utilisations est le Mojito, ils offrent, par leur finesse, une belle aptitude au vieillissement.
· Guadeloupe
Produisant autant de rhum à base de mélasse que de rhum agricole, les dis-tillateurs sont majoritairement restés fidèles à l'alambic continu à simple colonne, donnant des eaux-de-vie assez peu alcoolisées, mais très aromatiques. Marie-Galante, à proximité, élabore les rhums les plus appréciés.
· Guyana
Plus caraïbe que réellement continentale, l'ancienne Guyane britannique a forgé sa réputation autour de l'appellation Demerara, longtemps prisée de la marine britannique. Il n'existe plus qu'une seule distillerie (contre 200 il y a 20 ans), mais Diamond réunit toute la gamme des alambics possibles, y compris un modèle Coffey en bois fonctionnant depuis 1880 ! De quoi élaborer toute une gamme de rhums de grande expression.
· Haïti
Le pays le plus pauvre des Caraïbes a été le plus grand producteur de sucre de la région, et, avec Barbancourt, élabore des rhums en double distillation à partir du jus de canne, d'une très belle finesse aromatique.
· Iles Vierges
Avec Sainte-Croix et ses rhums Cruzan, l'archipel américain est doté d'une des plus modernes distilleries de la région, élaborant des rhums légers, mais aussi des single-barrels très intéressants. Dans la partie britannique, Tortola élabore des rhums très artisanaux dont les mé-thodes d'élaboration n'ont pas changé depuis plusieurs siècles.
· Jamaïque
Indissociable de toute la culture jamaïcaine, le rhum est ici dans son royaume, même si l'effondrement de la production sucrière constitue une vraie menace pour sa pérennité. Très aromatiques, d'un caractère puissant, les rhums jamaïcains constituent une référence incontournable.
· Martinique
Spécialistes du rhum agricole, les distillateurs martiniquais élaborent toute une gamme (du blanc à l'ambré) d'une grande puissance aromatique mais aussi d'une belle finesse de goûts. A noter que la Martinique dispose d'une AOC qui constitue un véritable gage de qualité dans un univers très peu réglementé.
· Porto Rico et Saint-Domingue
Avec Cuba, ces îles ont donné naissance à la variété de rhum dit "Latino" (appelé plutôt ron), léger en alcool, ils onstituent une parfaite base de cocktail mais offrant une réelle complexité après maturation.
· Réunion
Trois distilleries sont toujours en activité, utilisant surtout les alambics à colonne, avec un travail tout particulier sur les fermentations chez Savanna, donnant des rhums très complexes et d'une grande richesse.
· Sainte Lucie
De la seule distillerie proviennent plus d'une vingtaine de rhums différents, depuis les épicés et aromatisés jusqu'à des eaux-de-vie de longue garde. Un paradis pour les amateurs.
· Trinidad
Angostura a développé ici une gamme de rhums très diversifiée, sur la base d'alambics à colon-nes multiples, depuis des légers jusqu'à des hors d'âge vénérables. Tous se caractérisent par un haut niveau de qualité.
· Vénézuéla
Avec ses 3 grandes marques internationales (Cacique, Pampero, Santa Teresa), le vénézuéla produit des rhums d'inspiration latine (cf Cuba, Saint Domingue et Porto Rico).
Santa Teresa se distingue par sa maîtrise du vieillissement en solera.
Voir
Distillerie : Distillerie Barcelo
La “touche” dominicaine
Longtemps, la République Dominicaine a exporté son sucre et ses cigares, alors que ses rhums étaient surtout consommés sur place. Le développement du tourisme a fini par faire connaître leur finesse aromatique, souvent estimée d'un aussi bon niveau que celle des rhums de Cuba.
Quand, en 1929, Julian Barceló quitte son île de Majorque pour la République Dominicaine, c'est dans la ferme intention d'y élaborer un rhum, qu'il espère d'ailleurs être le meilleur de l'île.
Ses débuts ne seront pourtant pas faciles : l'année suivant son arrivée, un cyclone dévaste toutes les plantations de canne à sucre de l'île. Mais Julian Barceló est obstiné... Il deviendra l'un des plus importants distillateurs de l'île, et ses enfants poursuivront dans la même direction.
Fin du 20ème siècle, pour développer l'exportation, les Barceló se tournent vers le pays d'origine de la famille, l'Espagne, et créent finalement une société commune avec un important distributeur, le groupe Varma. L'Europe va pouvoir ainsi découvrir les rhums Barceló. Pour la seule Espagne, les ventes passent ainsi de 7 000 caisses en 1994... à 250 000 en 2002 !
Fonctionnant à partir de mélasse soigneusement fermentée, les alambics à colonne de la distillerie Barceló sont équipés d'un dispositif qui élimine les alcoolats les plus lourds, ce qui explique la finesse des eaux-de-vie qui en sont issues. Le vieillissement est réalisé uniquement en fûts de bourbon du Kentucky, et pour une durée minimum de 14 mois (alors que le minimum légal n'est que de neuf mois).
Mais le style caractéristique des rhums Barceló repose beaucoup sur l'assemblage des différents types d'eaux-de-vie, un savoir-faire qui repose sur des décennies d'expérience... Et la touche finale, spécifique à la maison Barceló, c'est l'ajout d'un peu de malaga avant l'embouteillage...
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