Campbeltown Loch 15 ans - Whisky - Blends - Ets. Dugas
Campbeltown Loch 15 ans

| 40 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Eau de vie à la couleur jaune soutenue, aux reflets dorés et légèrement verts. Elle est brillante et offre un aspect huileux dans le verre. Elle est beaucoupo plus claire sur le bord du verre.
- Nez : A base de malts Springbank et Longrow, les premiers dégustateurs en ont apprécié la très belle richesse aromatique, où ils ont retrouvé le boisé, la vanille, le cuir, le caramel au beurre, la pêche, le fruit de la passion,le poivre...sans oublier les notes fumées de la tourbe.
- Bouche : Des notes épicées se révèlent tout d'abord, puis une douce saveur fruitée (fruits tropicaux) avant de laisser place à un goût de fumée de brindilles.
- Finale : En finale revient la douceur des fruits accompagnée de notes salées et épicées.
A découvrir sans plus tarder!
Particularités
Cela fait déjà plusieurs années que la distillerie
Springbank élabore un blend, sous ce nom. Il s'agit du nom de
l'estuaire où est située la petite ville
célèbre pour ses malts. Il y eut un 25 ans d'âge, puis
un 21 ans, qui enthousiasmèrent les dégustateurs et tous les
amoureux de la distillerie. Vient de leur succéder depuis peu
le 15 ans d'âge, toujours à 40°.
Région : Campbeltown
L'HÉRITAGE DE L'HISTOIRE
Campbeltown est une région à part. Cette petite ville
située à l'extrémité du Mull of Kintyre,
faisant face à l'Ile d'Islay d'un côté et à
l'Ile d'Arran de l'autre, s'est distinguée dans le passé par
le grand nombre de distilleries qui se trouvaient sur son territoire. En
effet, à son âge d'or à la fin du 19ème
siècle, elle en comptait au moins une vingtaine rien que dans la
ville, sans compter une dizaine d'autres dans les environs. La Prohibition
américaine leur porta un coup fatal, car pour fournir les
trafiquants, les distilleries élaborèrent des malts de
mauvaise qualité, utilisant même des tonneaux ayant contenu
des harengs, d'où le surnom de “poisson puant” donné
à l'époque au whisky de Campbeltown.
La complexité des malts du Kintyre vaut mieux que cette mauvaise réputation, et a toujours constitué une typicité à part entière, combinant d'une façon originale la tourbe, l'iode et le xérès.
De nos jours, il reste 2 distilleries dans la région, dont l'une, Glen Scotia, fut longtemps tenue à bout de bras par l'autre, Springbank. En effet, la mythique distillerie de Glen Scotia (dont on dit qu'elle est hantée par le fantôme d'un de ses propriétaires qui s'est suicidé en se noyant dans le loch à l'époque du grand krach boursier des années 30) ne produit qu'à intermittence. Son whisky fut longtemps (jusqu'en 2002) élevé dans les chais et par les maîtres de chai de sa concurrente locale, la non moins mythique Springbank.
Le talent des Mitchell La famille Mitchell, propriétaire de Springbank, est restée longtemps la seule active dans le domaine du whisky à Campbeltown, et non contente d'avoir assuré la survie de sa concurrente Glen Scotia (appartenant à Loch Lomond Ltd), elle vient de rouvrir Glengyle en 2004. Les premiers malts Kilkerran (produits à Glengyle) devraient être sur le marché en 2014...
Sortent également de ses alambics deux autres malts très différents : Longrow, beaucoup plus tourbé, et le tout nouveau Hazelburn, distillé trois fois comme dans les Lowlands voisines, mais sans aucune utilisation de malts tourbés. Les Mitchell sont également propriétaires de la société Cadenhead's, qui élève dans ses chais et commercialise des malts peu ou non réduits, mais aussi des rhums de grande qualité. Non filtrés et embouteillés à leur plénitude, ses bruts de fûts constituent une référence incontournable dans l'univers des single malts.
La complexité des malts du Kintyre vaut mieux que cette mauvaise réputation, et a toujours constitué une typicité à part entière, combinant d'une façon originale la tourbe, l'iode et le xérès.
De nos jours, il reste 2 distilleries dans la région, dont l'une, Glen Scotia, fut longtemps tenue à bout de bras par l'autre, Springbank. En effet, la mythique distillerie de Glen Scotia (dont on dit qu'elle est hantée par le fantôme d'un de ses propriétaires qui s'est suicidé en se noyant dans le loch à l'époque du grand krach boursier des années 30) ne produit qu'à intermittence. Son whisky fut longtemps (jusqu'en 2002) élevé dans les chais et par les maîtres de chai de sa concurrente locale, la non moins mythique Springbank.
Le talent des Mitchell La famille Mitchell, propriétaire de Springbank, est restée longtemps la seule active dans le domaine du whisky à Campbeltown, et non contente d'avoir assuré la survie de sa concurrente Glen Scotia (appartenant à Loch Lomond Ltd), elle vient de rouvrir Glengyle en 2004. Les premiers malts Kilkerran (produits à Glengyle) devraient être sur le marché en 2014...
Sortent également de ses alambics deux autres malts très différents : Longrow, beaucoup plus tourbé, et le tout nouveau Hazelburn, distillé trois fois comme dans les Lowlands voisines, mais sans aucune utilisation de malts tourbés. Les Mitchell sont également propriétaires de la société Cadenhead's, qui élève dans ses chais et commercialise des malts peu ou non réduits, mais aussi des rhums de grande qualité. Non filtrés et embouteillés à leur plénitude, ses bruts de fûts constituent une référence incontournable dans l'univers des single malts.
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Distillerie : Springbank (Campbeltown)
Campbeltown, capitale du Scotch Whisky.
Située à 140 kilomètres au sud-ouest de Glasgow, la petite ville de Campbeltown est nichée dans la péninsule du Kintyre. Connue comme la capitale du Scotch whisky lors du boom du XIXè siècle, la ville avait alors 34 distilleries. Seules 3 ont survécu : Springbank, son extension Longrow et son concurrent Glen Scotia. Due à sa géographie côtière, exposée au vent et à la mer, les whiskies de Campbeltown ont un caractère bien à eux, huileux et saumure.
Elle fut fondée en 1820 par la famille Reid, sur l'emplacement de la distillerie illégale d'Archibald Mitchell's, arrière-arrière grand-père du PDG actuel. Rachetée en 1837 par John&William Mitchell, elle est reconstruite en 1880 et a pratiquement gardé sa forme depuis. En 1926, la distillerie ferme pour 7 ans à cause de la crise économique qui touche le pays. C'est une autre crise qui oblige la distillerie à produire seulement en novembre et décembre puis à rester muette jusqu'en 1985.
Spécificité du Whisky.
Springbank est la seule distillerie à réaliser toute sa production in house: elle possède en effet ses propres aires de maltage (l'orge est cultivée localement, mais la tourbe vient d'Islay), trois alambics et sa propre chaîne d'embouteillage.
Les whiskies vieillissent dans des fûts de Bourbon et de Xérès ainsi que dans des fûts de rhum Demerara (Guyane).
Les malts de Springbank se distinguent par leur étonnante complexité. De corpulence moyenne, ils sont marqués par la tourbe, mais sans ostentation, et un peu de xérès, car une partie est vieilli en fûts de ce type. Mais on y trouve aussi des notes de céréales et d'herbes, et un caractère salé dû à l'ambiance maritime qui enveloppe les chais.
Une complexité qui lui a valu le surnom de Petrus des single malts.
Située à 140 kilomètres au sud-ouest de Glasgow, la petite ville de Campbeltown est nichée dans la péninsule du Kintyre. Connue comme la capitale du Scotch whisky lors du boom du XIXè siècle, la ville avait alors 34 distilleries. Seules 3 ont survécu : Springbank, son extension Longrow et son concurrent Glen Scotia. Due à sa géographie côtière, exposée au vent et à la mer, les whiskies de Campbeltown ont un caractère bien à eux, huileux et saumure.
Elle fut fondée en 1820 par la famille Reid, sur l'emplacement de la distillerie illégale d'Archibald Mitchell's, arrière-arrière grand-père du PDG actuel. Rachetée en 1837 par John&William Mitchell, elle est reconstruite en 1880 et a pratiquement gardé sa forme depuis. En 1926, la distillerie ferme pour 7 ans à cause de la crise économique qui touche le pays. C'est une autre crise qui oblige la distillerie à produire seulement en novembre et décembre puis à rester muette jusqu'en 1985.
Spécificité du Whisky.
Springbank est la seule distillerie à réaliser toute sa production in house: elle possède en effet ses propres aires de maltage (l'orge est cultivée localement, mais la tourbe vient d'Islay), trois alambics et sa propre chaîne d'embouteillage.
Les whiskies vieillissent dans des fûts de Bourbon et de Xérès ainsi que dans des fûts de rhum Demerara (Guyane).
Les malts de Springbank se distinguent par leur étonnante complexité. De corpulence moyenne, ils sont marqués par la tourbe, mais sans ostentation, et un peu de xérès, car une partie est vieilli en fûts de ce type. Mais on y trouve aussi des notes de céréales et d'herbes, et un caractère salé dû à l'ambiance maritime qui enveloppe les chais.
Une complexité qui lui a valu le surnom de Petrus des single malts.
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