Tyrconnell 10 ans Finition Madère - Whisky - Irish Whiskeys - Ets. Dugas
Tyrconnell 10 ans Finition Madère

| 46 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Couleur ambrée, reflets bronze.
- Nez : Le nez est riche, chaleureux, avec beaucoup d'épices, du biscuit au beurre.
- Bouche : Très moelleux à l'attaque, il devient un peu plus sec pour laisser se développer de belles notes épicées (gingembre, cannelle) et fruitées (poires cuites). Puissant et bien charpenté, mais avec une onctuosité fruitée qui lui donne beaucoup de séduction.
- Finale : Finale plus boisée, assez astringente, qui en relève le caractère.
Région : Irlande
L'IRLANDE : AU PAYS DES DISTILLATEURS
Aussi proches soient-ils par la géographie ou la langue, et
réclamant l'un comme l'autre la paternité de l'invention du
whisky, l'Irlande et l'Ecosse pratiquent des voies pourtant bien
différentes pour élaborer une eau-de-vie à base de
céréales. En Irlande, il n'est pas fait usage de la tourbe
lors du maltage, alors qu'elle est pourtant abondante dans l'île.
Les alambics sont nettement plus grands qu'en Ecosse. Enfin, la triple
distillation est généralisée, alors qu'elle est
exceptionnelle chez les Ecossais.
Mais ces éléments ne rendent pas compte en fait du point fondamental qui différencie les distillateurs irlandais. Leur approche n'est tout simplement pas la même. La différenciation entre blends et single malts n'a guère de sens pour eux, de même que les longs vieillissements, voire les bruts de fût... Ici, tout repose sur la distillation. La matière première peut être de l'orge non maltée, du malt, voire dans le passé de l'avoine ou du seigle. Pour en tirer la quintessence, le distillateur utilise les deux techniques existantes, l'alambic et la distillation en continu. L'eau-de-vie subit une triple distillation, qui peut combiner les deux techniques, ou n'en utiliser qu'une seule.
Le résultat est là : dans la seule distillerie de Middleton, on élabore avec les mêmes alambics des whiskeys aussi différents que Jameson, Paddy, John Power ou Tullamore Dew. Plus important encore, il s'agit pour bon nombre d'entre eux de marques anciennes, bien typées. Or, elles ont pour la plupart été élaborées au cours des siècles dans deux distilleries différentes, sinon dans trois ou quatre... Une alchimie impensable en Ecosse.
Grandeur et décadence Si le whiskey irlandais a connu son âge d'or à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, au point de supplanter le scotch sur de nombreux marchés, la crise agricole puis la Prohibition américaine vont lui porter un coup fatal. Après la Seconde Guerre Mondiale, il ne reste plus qu'une poignée de distilleries. Pour réagir, quatre survivants, Jameson, Power, Cork et Tullamore décident de s'unir en 1966 et fondent le groupe Irish Distillers. Ils concentrent leurs moyens dans une seule distillerie moderne, à Middleton au sud de l'Irlande. En 1972, ils sont rejoints par Old Bushmills, située en Ulster. Après une tentative d'OPA britannique, le groupe passe sous contrôle du français Pernod-Ricard, bien préférable pour la fierté irlandaise.
Par ailleurs, en 1987, renaissait à Cooley une ancienne distillerie, rachetée par une société indépendante. Tout en rénovant sa distillerie, cette nouvelle société a remis sur le marché à partir de 1992 plusieurs marques, autrefois prestigieuses, comme Tyrconnell, Kilbeggan et Locke's. Elle utilise des techniques assez différentes de celles mises en œuvre par Irish Distillers, comme la double distillation et le blending, contribuant ainsi à élargir l'éventail aromatique des whiskeys irlandais.
Mais ces éléments ne rendent pas compte en fait du point fondamental qui différencie les distillateurs irlandais. Leur approche n'est tout simplement pas la même. La différenciation entre blends et single malts n'a guère de sens pour eux, de même que les longs vieillissements, voire les bruts de fût... Ici, tout repose sur la distillation. La matière première peut être de l'orge non maltée, du malt, voire dans le passé de l'avoine ou du seigle. Pour en tirer la quintessence, le distillateur utilise les deux techniques existantes, l'alambic et la distillation en continu. L'eau-de-vie subit une triple distillation, qui peut combiner les deux techniques, ou n'en utiliser qu'une seule.
Le résultat est là : dans la seule distillerie de Middleton, on élabore avec les mêmes alambics des whiskeys aussi différents que Jameson, Paddy, John Power ou Tullamore Dew. Plus important encore, il s'agit pour bon nombre d'entre eux de marques anciennes, bien typées. Or, elles ont pour la plupart été élaborées au cours des siècles dans deux distilleries différentes, sinon dans trois ou quatre... Une alchimie impensable en Ecosse.
Grandeur et décadence Si le whiskey irlandais a connu son âge d'or à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, au point de supplanter le scotch sur de nombreux marchés, la crise agricole puis la Prohibition américaine vont lui porter un coup fatal. Après la Seconde Guerre Mondiale, il ne reste plus qu'une poignée de distilleries. Pour réagir, quatre survivants, Jameson, Power, Cork et Tullamore décident de s'unir en 1966 et fondent le groupe Irish Distillers. Ils concentrent leurs moyens dans une seule distillerie moderne, à Middleton au sud de l'Irlande. En 1972, ils sont rejoints par Old Bushmills, située en Ulster. Après une tentative d'OPA britannique, le groupe passe sous contrôle du français Pernod-Ricard, bien préférable pour la fierté irlandaise.
Par ailleurs, en 1987, renaissait à Cooley une ancienne distillerie, rachetée par une société indépendante. Tout en rénovant sa distillerie, cette nouvelle société a remis sur le marché à partir de 1992 plusieurs marques, autrefois prestigieuses, comme Tyrconnell, Kilbeggan et Locke's. Elle utilise des techniques assez différentes de celles mises en œuvre par Irish Distillers, comme la double distillation et le blending, contribuant ainsi à élargir l'éventail aromatique des whiskeys irlandais.
Voir
Distillerie : Cooley (Irlande)
La verte Erin...
Elaborés selon les principes d'un savoir-faire retrouvé,
les whiskeys de Cooley Distillery expriment avec
générosité l'essentiel de l'Irlande : son
caractère indépendant et sans concessions, mais aussi sa
générosité accueillante.
Les déguster, c'est se retrouver au coeur de verts vallons, dans un pub chaleureux où chaque habitué ne manquera pas de vous expliquer, pendant toute une soirée si besoin est, pourquoi l'Irlande est à ce point unique au monde... comme ses whiskeys.
Histoire Irlandais dans l'âme, John Teeling a eu à coeur, dès ses études à Harvard dans les années 1970, de rendre son indépendance au whiskey de son île natale. Il n'existait plus en effet qu'un seul producteur pour toutes les marques existantes, devenu par la suite propriété d'un groupe français. En 1987, il rachète à l'Etat une ancienne distillerie d'alcool, située dans la péninsule de Cooley, sur la côte est. Il en renouvelle totalement les équipements, et envisage dès le début d'élaborer des whiskeys tourbés tels qu'ils étaient à l'origine.
John Teeling et son équipe, avant d'innover en créant leur propre marque, vont alors s'attacher à relancer des marques anciennes qui firent autrefois la renommée du whiskey : Andrew A. Watt, John Locke de Kilbeggan qui, fondée en 1757, est la plus ancienne distillerie sous licence au monde.
Des efforts récompensés par la communauté internationale des spiritueux, puisque Cooley remporte dès 1998 le Trophée de la réalisation la plus remarquable de l'industrie des spiritueux, lors du concours de l'International Wine et Spirit Competition.
En 1995, Cooley avait déjà remporté plusieurs médailles pour ses différents whiskeys lors de ce même concours.
Spécificité des Whiskies chez Cooley... En créant leur distillerie, John Teeling et son équipe ont tenu à réunir tous les atouts de l'Irlande pour élaborer une gamme à la fois diversifiée et haut de gamme.
Leurs atouts :
- Une eau d'une parfaite pureté, provenant des monts Cooley, et qui est de surcroît filtrée sur sable avant utilisation.
- L'alambic à repasse, tout en cuivre, qui permet d'élaborer en deux temps le whiskey de malt, à base 100 % d'orge malté.
- L'alambic à plateaux (ou à colonnes) qui permet d'obtenir du whisky de grain, à partir de maïs et d'orge malté. C'est un composant essentiel des blends, ces whiskeys plaisants et d'une grande douceur pour aborder l'univers des spiritueux.
- La tourbe. Abondante dans toute l'Irlande, elle fut longtemps le combustible préféré des malteurs et des distillateurs. En la réintroduisant dans l'élaboration de certains de ses whiskeys, Cooley entend renouer avec les traditions les plus anciennes de l'Irlande.
Ces choix, que Cooley est le seul à mettre en oeuvre en Irlande, donnent naissance à une gamme de whiskeys qui plairont à tous les consommateurs, quelles que soient leur préférence.
- Le vieillissement : Une fois les distillations terminées à Cooley, les jeunes eaux-de-vie sont acheminées jusqu'à l'ancienne distillerie John Locke, à Kilbeggan dans le centre de l'Irlande.
Transvasées dans des fûts de chêne qui, pour la plupart, ont contenu précédemment du bourbon, elles vont progressivement se transformer au contact du bois en whiskeys de qualité.
Le choix de l'ancienne distillerie de Kilbeggan comme chais de vieillissement repose sur ses qualités spécifiques : d'une part, il s'agit de bâtiments de pierre bicentenaires, qui offrent fraîcheur, humidité et obscurité, favorables à une parfaite maturation ; d'autre part, le centre de l'Irlande offre un climat très doux et surtout d'une grande constance tout au long de l'année.
Les déguster, c'est se retrouver au coeur de verts vallons, dans un pub chaleureux où chaque habitué ne manquera pas de vous expliquer, pendant toute une soirée si besoin est, pourquoi l'Irlande est à ce point unique au monde... comme ses whiskeys.
Histoire Irlandais dans l'âme, John Teeling a eu à coeur, dès ses études à Harvard dans les années 1970, de rendre son indépendance au whiskey de son île natale. Il n'existait plus en effet qu'un seul producteur pour toutes les marques existantes, devenu par la suite propriété d'un groupe français. En 1987, il rachète à l'Etat une ancienne distillerie d'alcool, située dans la péninsule de Cooley, sur la côte est. Il en renouvelle totalement les équipements, et envisage dès le début d'élaborer des whiskeys tourbés tels qu'ils étaient à l'origine.
John Teeling et son équipe, avant d'innover en créant leur propre marque, vont alors s'attacher à relancer des marques anciennes qui firent autrefois la renommée du whiskey : Andrew A. Watt, John Locke de Kilbeggan qui, fondée en 1757, est la plus ancienne distillerie sous licence au monde.
Des efforts récompensés par la communauté internationale des spiritueux, puisque Cooley remporte dès 1998 le Trophée de la réalisation la plus remarquable de l'industrie des spiritueux, lors du concours de l'International Wine et Spirit Competition.
En 1995, Cooley avait déjà remporté plusieurs médailles pour ses différents whiskeys lors de ce même concours.
Spécificité des Whiskies chez Cooley... En créant leur distillerie, John Teeling et son équipe ont tenu à réunir tous les atouts de l'Irlande pour élaborer une gamme à la fois diversifiée et haut de gamme.
Leurs atouts :
- Une eau d'une parfaite pureté, provenant des monts Cooley, et qui est de surcroît filtrée sur sable avant utilisation.
- L'alambic à repasse, tout en cuivre, qui permet d'élaborer en deux temps le whiskey de malt, à base 100 % d'orge malté.
- L'alambic à plateaux (ou à colonnes) qui permet d'obtenir du whisky de grain, à partir de maïs et d'orge malté. C'est un composant essentiel des blends, ces whiskeys plaisants et d'une grande douceur pour aborder l'univers des spiritueux.
- La tourbe. Abondante dans toute l'Irlande, elle fut longtemps le combustible préféré des malteurs et des distillateurs. En la réintroduisant dans l'élaboration de certains de ses whiskeys, Cooley entend renouer avec les traditions les plus anciennes de l'Irlande.
Ces choix, que Cooley est le seul à mettre en oeuvre en Irlande, donnent naissance à une gamme de whiskeys qui plairont à tous les consommateurs, quelles que soient leur préférence.
- Le vieillissement : Une fois les distillations terminées à Cooley, les jeunes eaux-de-vie sont acheminées jusqu'à l'ancienne distillerie John Locke, à Kilbeggan dans le centre de l'Irlande.
Transvasées dans des fûts de chêne qui, pour la plupart, ont contenu précédemment du bourbon, elles vont progressivement se transformer au contact du bois en whiskeys de qualité.
Le choix de l'ancienne distillerie de Kilbeggan comme chais de vieillissement repose sur ses qualités spécifiques : d'une part, il s'agit de bâtiments de pierre bicentenaires, qui offrent fraîcheur, humidité et obscurité, favorables à une parfaite maturation ; d'autre part, le centre de l'Irlande offre un climat très doux et surtout d'une grande constance tout au long de l'année.
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