As we get it - 8 ans - Whisky - Single malts officiels - Ets. Dugas
As we get it - 8 ans

| 58 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Couleur : Une couleur jaune pâle.
- Nez : Il développe immédiatement au nez une dominante tourbée, plutôt phénolique, mais sans excès, ainsi que quelques notes florales (fleurs blanches).
- Bouche : En bouche, l'attaque tourbée prend vite une ampleur étonnante, appuyée par un caractère sec et presque astringent. La tourbe est dominante et très concentrée, ne laissant guère de place à d'autres arômes, à part un peu de poivre noir en arrière-plan.
- Finale : La permanence tourbée accompagne tout au long une très longue finale, remarquable pour un malt aussi jeune. Les amateurs des malts tourbés d'Islay ne pourront qu'être aux anges...
Brut de fût non filtré
Particularités
Sous cette dénomination originale («Comme nous l'avons
trouvé»), Ian Mac Leod propose régulièrement
l'embouteillage d'un fût unique (single cask) soutiré sans la
moindre manipulation : pas de réduction, pas de filtrage à
froid, pas de colorant.
Pur et naturel, peut-on dire.
Tout repose bien évidemment sur le talent et le savoir-faire du
maître de chais pour sélectionner un fût
intéressant, sans défaut et d'une réelle
qualité. Cette fois, son choix s'est porté sur un fût
en provenance d'une distillerie d'Islay. Devinerez-vous laquelle ?
Région : Islay
L'île aux trésors
La plus occidentale des îles d'Ecosse (si on excepte les
Hébrides) n'est guère attrayante, avec ses collines
caillouteuses ne dépassant pas les 500 m et ses plaines
tourbeuses battues par le vent. Islay n'en constitue pas moins un
véritable para- dis pour les amateurs, car elle recèle les
malts les plus typés d'Ecosse. L'île possède des
atouts expliquant la vitalité de sa production de whisky. En
effet, ses terres fertiles lui ont longtemps permis de produire l'orge
nécessaire à ses besoins ; l'eau est abondante grâce
à une forte pluviosité ; et les tourbières, qui
fournissaient le combustible, représentent près du quart de
la superficie de l'île.
Dans le passé, les seigneurs locaux dominaient toute la région occidentale de l'Ecosse, tenant longtemps tête aux rois d'Edimbourg. Comme ailleurs en Ecosse, les premiers distillateurs étaient des fermiers. Mais ici, la distillation illicite a duré bien plus longtemps qu'ailleurs : la régie des alcools ne mit pas les pieds dans l'île avant 1797, et la contrebande restera endémique jusqu'en 1850 au moins.
Entre tourbe et mer La découverte des malts d'Islay grâce à Laphroaig ou Lagavulin a pu un moment faire croire que la tourbe était leur grand point commun. La réalité est plus complexe, puis- que d'autres malts de l'île sont très peu tourbés. L'autre caractéristique réside en fait dans l'influence océanique qui baigne les chais, et apporte des notes iodées, voire salées, qu'on ne trouve guère ailleurs, mis à part dans les Orcades.
Huit distilleries existent aujourd'hui à Islay, dont une, Port Ellen, est fermée depuis 1983, et ses malts sont donc de plus en plus rares. Par contre, juste à côté de l'ancienne distillerie, une malterie a été construite pour approvisionner les autres distilleries en orges maltées correspondant à leurs critères spécifiques.
On peut distinguer deux familles dans les malts de l'île, les tourbés et les peu tourbés. Les premiers sont produits dans la partie sud d'Islay :
· Ardbeg , le plus tourbé de tous, et qui a redémarré sa production après une période de sommeil.
· Lagavulin , qui combine la tourbe de l'orge maltée et celle provenant d'une eau également très tourbée, quasiment jaunâtre, est par ailleurs sensible aux influences maritimes.
· Laphroaig , fondée en 1820, est un peu moins tourbé, mais a longtemps été particulièrement âcre, avec des notes salées très nettes. Elle continue à malter sur place une partie de son orge.
· Bowmore , située dans la petite ville du même nom, est la plus ancienne distillerie o.cielle d'Islay, voire d'Ecosse. Continuant à malter une partie de ses orges, elle se distingue par des chais situés sous le niveau de la mer.
Plus au nord, les trois autres malts d'Islay se distinguent par des notes différentes :
· Caol Ila , dont la distillerie moderne est la plus imposante de l'île, offre certes des notes tourbées, mais surtout fumées, avec par ailleurs une grande complexité d'arômes .oraux et épicés. Ses alambics sont les plus grands d'Islay.
· Bruichladdich , qui vient de redémarrer après une longue période de sommeil, produit des malts subtils et d'une grande élégance, sans doute en raison du col particulièrement long de ses alambics.
· Bunnahabhain , (qui se prononce “bu-na-ha-ven”), la distillerie la plus septentrionale, se caractérise par ses accents particulièrement moelleux, surtout maltés et à peine fumés.
Dans le passé, les seigneurs locaux dominaient toute la région occidentale de l'Ecosse, tenant longtemps tête aux rois d'Edimbourg. Comme ailleurs en Ecosse, les premiers distillateurs étaient des fermiers. Mais ici, la distillation illicite a duré bien plus longtemps qu'ailleurs : la régie des alcools ne mit pas les pieds dans l'île avant 1797, et la contrebande restera endémique jusqu'en 1850 au moins.
Entre tourbe et mer La découverte des malts d'Islay grâce à Laphroaig ou Lagavulin a pu un moment faire croire que la tourbe était leur grand point commun. La réalité est plus complexe, puis- que d'autres malts de l'île sont très peu tourbés. L'autre caractéristique réside en fait dans l'influence océanique qui baigne les chais, et apporte des notes iodées, voire salées, qu'on ne trouve guère ailleurs, mis à part dans les Orcades.
Huit distilleries existent aujourd'hui à Islay, dont une, Port Ellen, est fermée depuis 1983, et ses malts sont donc de plus en plus rares. Par contre, juste à côté de l'ancienne distillerie, une malterie a été construite pour approvisionner les autres distilleries en orges maltées correspondant à leurs critères spécifiques.
On peut distinguer deux familles dans les malts de l'île, les tourbés et les peu tourbés. Les premiers sont produits dans la partie sud d'Islay :
· Ardbeg , le plus tourbé de tous, et qui a redémarré sa production après une période de sommeil.
· Lagavulin , qui combine la tourbe de l'orge maltée et celle provenant d'une eau également très tourbée, quasiment jaunâtre, est par ailleurs sensible aux influences maritimes.
· Laphroaig , fondée en 1820, est un peu moins tourbé, mais a longtemps été particulièrement âcre, avec des notes salées très nettes. Elle continue à malter sur place une partie de son orge.
· Bowmore , située dans la petite ville du même nom, est la plus ancienne distillerie o.cielle d'Islay, voire d'Ecosse. Continuant à malter une partie de ses orges, elle se distingue par des chais situés sous le niveau de la mer.
Plus au nord, les trois autres malts d'Islay se distinguent par des notes différentes :
· Caol Ila , dont la distillerie moderne est la plus imposante de l'île, offre certes des notes tourbées, mais surtout fumées, avec par ailleurs une grande complexité d'arômes .oraux et épicés. Ses alambics sont les plus grands d'Islay.
· Bruichladdich , qui vient de redémarrer après une longue période de sommeil, produit des malts subtils et d'une grande élégance, sans doute en raison du col particulièrement long de ses alambics.
· Bunnahabhain , (qui se prononce “bu-na-ha-ven”), la distillerie la plus septentrionale, se caractérise par ses accents particulièrement moelleux, surtout maltés et à peine fumés.
Voir
Imprimer


