Bunnahabhain 25 ans - Whisky - Single malts officiels - Ets. Dugas
Bunnahabhain 25 ans

| 43 ° | 70 cl |
Caractéristiques de dégustation
- Nez : Le nez de ce 25 ans est une véritable "fleur d'artifice" avec des arômes doux de caramel salé qui se mêlent joliment à de subtiles notes de chênes et de cuir poli.
- Bouche : L'attaque en bouche, sur le fruit (baies rouges) et le crémeux, évolue vers la noisette grillée et un festival malté. Le tout est relevé de notes épicés dans des proportions si subtiles que l'équilibre en reste parfait.
- Finale : Une finale sèche mais douce vous laisse sur les papilles des alternances de sucre et d'épices boisé.
Subtilité et équilibre sont bien les deux adjectifs qui vous restent en tête
Particularités
Rarississime !
Région : Islay
L'île aux trésors
La plus occidentale des îles d'Ecosse (si on excepte les
Hébrides) n'est guère attrayante, avec ses collines
caillouteuses ne dépassant pas les 500 m et ses plaines
tourbeuses battues par le vent. Islay n'en constitue pas moins un
véritable para- dis pour les amateurs, car elle recèle les
malts les plus typés d'Ecosse. L'île possède des
atouts expliquant la vitalité de sa production de whisky. En
effet, ses terres fertiles lui ont longtemps permis de produire l'orge
nécessaire à ses besoins ; l'eau est abondante grâce
à une forte pluviosité ; et les tourbières, qui
fournissaient le combustible, représentent près du quart de
la superficie de l'île.
Dans le passé, les seigneurs locaux dominaient toute la région occidentale de l'Ecosse, tenant longtemps tête aux rois d'Edimbourg. Comme ailleurs en Ecosse, les premiers distillateurs étaient des fermiers. Mais ici, la distillation illicite a duré bien plus longtemps qu'ailleurs : la régie des alcools ne mit pas les pieds dans l'île avant 1797, et la contrebande restera endémique jusqu'en 1850 au moins.
Entre tourbe et mer La découverte des malts d'Islay grâce à Laphroaig ou Lagavulin a pu un moment faire croire que la tourbe était leur grand point commun. La réalité est plus complexe, puis- que d'autres malts de l'île sont très peu tourbés. L'autre caractéristique réside en fait dans l'influence océanique qui baigne les chais, et apporte des notes iodées, voire salées, qu'on ne trouve guère ailleurs, mis à part dans les Orcades.
Huit distilleries existent aujourd'hui à Islay, dont une, Port Ellen, est fermée depuis 1983, et ses malts sont donc de plus en plus rares. Par contre, juste à côté de l'ancienne distillerie, une malterie a été construite pour approvisionner les autres distilleries en orges maltées correspondant à leurs critères spécifiques.
On peut distinguer deux familles dans les malts de l'île, les tourbés et les peu tourbés. Les premiers sont produits dans la partie sud d'Islay :
· Ardbeg , le plus tourbé de tous, et qui a redémarré sa production après une période de sommeil.
· Lagavulin , qui combine la tourbe de l'orge maltée et celle provenant d'une eau également très tourbée, quasiment jaunâtre, est par ailleurs sensible aux influences maritimes.
· Laphroaig , fondée en 1820, est un peu moins tourbé, mais a longtemps été particulièrement âcre, avec des notes salées très nettes. Elle continue à malter sur place une partie de son orge.
· Bowmore , située dans la petite ville du même nom, est la plus ancienne distillerie o.cielle d'Islay, voire d'Ecosse. Continuant à malter une partie de ses orges, elle se distingue par des chais situés sous le niveau de la mer.
Plus au nord, les trois autres malts d'Islay se distinguent par des notes différentes :
· Caol Ila , dont la distillerie moderne est la plus imposante de l'île, offre certes des notes tourbées, mais surtout fumées, avec par ailleurs une grande complexité d'arômes .oraux et épicés. Ses alambics sont les plus grands d'Islay.
· Bruichladdich , qui vient de redémarrer après une longue période de sommeil, produit des malts subtils et d'une grande élégance, sans doute en raison du col particulièrement long de ses alambics.
· Bunnahabhain , (qui se prononce “bu-na-ha-ven”), la distillerie la plus septentrionale, se caractérise par ses accents particulièrement moelleux, surtout maltés et à peine fumés.
Dans le passé, les seigneurs locaux dominaient toute la région occidentale de l'Ecosse, tenant longtemps tête aux rois d'Edimbourg. Comme ailleurs en Ecosse, les premiers distillateurs étaient des fermiers. Mais ici, la distillation illicite a duré bien plus longtemps qu'ailleurs : la régie des alcools ne mit pas les pieds dans l'île avant 1797, et la contrebande restera endémique jusqu'en 1850 au moins.
Entre tourbe et mer La découverte des malts d'Islay grâce à Laphroaig ou Lagavulin a pu un moment faire croire que la tourbe était leur grand point commun. La réalité est plus complexe, puis- que d'autres malts de l'île sont très peu tourbés. L'autre caractéristique réside en fait dans l'influence océanique qui baigne les chais, et apporte des notes iodées, voire salées, qu'on ne trouve guère ailleurs, mis à part dans les Orcades.
Huit distilleries existent aujourd'hui à Islay, dont une, Port Ellen, est fermée depuis 1983, et ses malts sont donc de plus en plus rares. Par contre, juste à côté de l'ancienne distillerie, une malterie a été construite pour approvisionner les autres distilleries en orges maltées correspondant à leurs critères spécifiques.
On peut distinguer deux familles dans les malts de l'île, les tourbés et les peu tourbés. Les premiers sont produits dans la partie sud d'Islay :
· Ardbeg , le plus tourbé de tous, et qui a redémarré sa production après une période de sommeil.
· Lagavulin , qui combine la tourbe de l'orge maltée et celle provenant d'une eau également très tourbée, quasiment jaunâtre, est par ailleurs sensible aux influences maritimes.
· Laphroaig , fondée en 1820, est un peu moins tourbé, mais a longtemps été particulièrement âcre, avec des notes salées très nettes. Elle continue à malter sur place une partie de son orge.
· Bowmore , située dans la petite ville du même nom, est la plus ancienne distillerie o.cielle d'Islay, voire d'Ecosse. Continuant à malter une partie de ses orges, elle se distingue par des chais situés sous le niveau de la mer.
Plus au nord, les trois autres malts d'Islay se distinguent par des notes différentes :
· Caol Ila , dont la distillerie moderne est la plus imposante de l'île, offre certes des notes tourbées, mais surtout fumées, avec par ailleurs une grande complexité d'arômes .oraux et épicés. Ses alambics sont les plus grands d'Islay.
· Bruichladdich , qui vient de redémarrer après une longue période de sommeil, produit des malts subtils et d'une grande élégance, sans doute en raison du col particulièrement long de ses alambics.
· Bunnahabhain , (qui se prononce “bu-na-ha-ven”), la distillerie la plus septentrionale, se caractérise par ses accents particulièrement moelleux, surtout maltés et à peine fumés.
Voir
Distillerie : Bunnahabhain (Islay)
Tout au nord d'Islay, en bordure de mer, Bunnahabhain se prononce
"bouna'hav'n" et signifie, en gaélique, "bouche de la crique". Le
site est à ce point proche de la mer qu'il a fallu édifier
une bordure pour éviter que les voitures des visiteurs ne finissent
dans les rochers ! Créée à partir de 1883 par une
famille de fermiers, les Greenlees, la distillerie a longtemps
revendiqué son site maritime, en faisant figurer sur son
étiquette un farouche capitaine écossais barrant son navire
tout en regardant on ne sait quelle lointaine destination... Et certains
dégustateurs n'hésitent pas à trouver dans son malt
des effluves marines d'une grande fraîcheur.
"No peat"
Pour être située sur Islay, Bunnahabhain tranche résolument avec la majorité des malts distillés dans l'île. Car ici, pas de tourbe, pas de fumé, mais au contraire un corps plein, rond et puissant. L'eau, en provenance de la source Margadale, est canalisée en sous-sol jusqu'à son arrivée à la distillerie, évitant ainsi les zones tour-bées environnantes. Et l'orge maltée, de type Optic, contient moins de 2 ppm de phénols, alors qu'un malt tourbé comme Ardbeg en contient au moins 50.
Particularités Parmi ses autres particularités, on peut noter que la distillerie utilise deux souches différentes de levure pour la fermentation des moûts, l'une étant une "sprinter" pour activer le démarrage, alors que la seconde se comporte en coureur de fond. Réalisée dans 6 cuves de pin d'Orégon, d'une capacité de 66 500 litres, la fermentation dure entre 60 et 80 heures. Depuis son agrandissement en 1963, la distillerie utilise deux paires d'alambics fonctionnant en bi-nôme. Seul le de la seconde distillation est conservé, têtes et queues repartant en distillation primaire.
Vieilli sur place L'ensemble de la production est vieilli sur place (ce qui n'est plus si fréquent de nos jours), dans sept chais différents.
Ce qu'ils en pensent... “Il a ce discret caractère de fleur et de noisette, avec une bouffée d'air marin et une personnalité tranquillement affirmée” · Michaël Jackson (Guide de l'amateur de malt whisky)
“Le nez frais, légèrement salé, dévoile une nuance de fumée des plus ténues. La bouche est douce et maltée, et la finale rafraîchissante. Un whisky agréable à déguster l'après-midi” · Charles MacLean (Malt, la noblesse du whisky).
“Elégamment malté et fruité, plaisancier plutôt que loup de mer, il préfère la brise marine aux embruns et aux coups de vent. Rafraîchissant et reposant, c'est comme cela qu'on l'aime” · Martine Nouet (Les routes du malt).
"No peat"
Pour être située sur Islay, Bunnahabhain tranche résolument avec la majorité des malts distillés dans l'île. Car ici, pas de tourbe, pas de fumé, mais au contraire un corps plein, rond et puissant. L'eau, en provenance de la source Margadale, est canalisée en sous-sol jusqu'à son arrivée à la distillerie, évitant ainsi les zones tour-bées environnantes. Et l'orge maltée, de type Optic, contient moins de 2 ppm de phénols, alors qu'un malt tourbé comme Ardbeg en contient au moins 50.
Particularités Parmi ses autres particularités, on peut noter que la distillerie utilise deux souches différentes de levure pour la fermentation des moûts, l'une étant une "sprinter" pour activer le démarrage, alors que la seconde se comporte en coureur de fond. Réalisée dans 6 cuves de pin d'Orégon, d'une capacité de 66 500 litres, la fermentation dure entre 60 et 80 heures. Depuis son agrandissement en 1963, la distillerie utilise deux paires d'alambics fonctionnant en bi-nôme. Seul le de la seconde distillation est conservé, têtes et queues repartant en distillation primaire.
Vieilli sur place L'ensemble de la production est vieilli sur place (ce qui n'est plus si fréquent de nos jours), dans sept chais différents.
Ce qu'ils en pensent... “Il a ce discret caractère de fleur et de noisette, avec une bouffée d'air marin et une personnalité tranquillement affirmée” · Michaël Jackson (Guide de l'amateur de malt whisky)
“Le nez frais, légèrement salé, dévoile une nuance de fumée des plus ténues. La bouche est douce et maltée, et la finale rafraîchissante. Un whisky agréable à déguster l'après-midi” · Charles MacLean (Malt, la noblesse du whisky).
“Elégamment malté et fruité, plaisancier plutôt que loup de mer, il préfère la brise marine aux embruns et aux coups de vent. Rafraîchissant et reposant, c'est comme cela qu'on l'aime” · Martine Nouet (Les routes du malt).
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